Au passage(r)
Pour une première visite au sujet de la maladie de Devic, je vous invite à commencer par le début et de remonter les articles dans ce chapitre car cette partie du blog est conçue sur le mode du roman. (Ce sera plus compréhensible)
Chez fée des agrumes
Pour une première visite au sujet de la maladie de Devic, je vous invite à commencer par le début et de remonter les articles dans ce chapitre car cette partie du blog est conçue sur le mode du roman. (Ce sera plus compréhensible)
Aujourd'hui, recette médicinale transmise par ma voisine, vue à la télévision turque où un médecin vient donner des conseils tous les vendredis.
Prendre un pot ou un bocal qui se ferme bien, y verser 500ml d'eau. Y ajouter une tête d'ail entière, à peine écrasée de la main, la fine peau ouverte sans l'enlever, un citron coupé en deux, une moitié entière, l'autre débitée en quartier. Couvrir d'un torchon ou de papier alu/ journal et maintenir dans l'obscurité totale sans ouvrir ; remuer simplement chaque jour. Au bout de 10 jours, filtrer.
Ce liquide obtenu se boit à raison de deux cuillérées à soupe dès que vous sentez venir un rhume ou un refroidissement, tous les jours si nécessaire en période de frigore. Radical, je vous assure ! Sous immunosuppresseurs en permanence, je suis très prudente sur les petites maladies anodines qui prennent des proportions effrayantes chez moi et ce remède m'aide grandement à rester tranquille sur le plan orl. La moindre goutte au nez me fait prendre la dose de ce jus.
J'ai utilisé les gousses d'ail et le citron pour cuisiner sans problème. L'acidité du citron fait fondre la peau de l'ail dans l'eau et je n'ai qu'à les écraser avant de les incorporer à mes préparations. Pas folle la bête !
Prenez soin de vous, comme dirait un certain qui se reconnaitra.
A vous qui passez, accidentellement, ponctuellement, habituellement,
je dédie cet espace.
Courageux lecteurs que j’admire parce que mes textes n’ont rien de consommable laissez ici, si l’envie vous en prend, une trace de vous, plus que bienvenue, jalon sur la toile des possibles de nos vies entrecroisées ou parallèles.
Livre d’or en pont entre nous
(Cliquez sur l’image)
Si vous êtes concernés par la maladie ou syndrome de Devic et que vous avez envie d’en témoigner, je vous offre le chapitre Paroles en Devic. Je me ferai un plaisir de publier vos textes.
A créer des liens, nous sommes moins seuls dans cette maladie rare.
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