Au passage(r)
Pour une première visite au sujet de la maladie de Devic, je vous invite à commencer par le début et de remonter les articles dans ce chapitre car cette partie du blog est conçue sur le mode du roman. (Ce sera plus compréhensible)
Chez fée des agrumes
Pour une première visite au sujet de la maladie de Devic, je vous invite à commencer par le début et de remonter les articles dans ce chapitre car cette partie du blog est conçue sur le mode du roman. (Ce sera plus compréhensible)
L’ordinateur était arrivé rapidement dans le nouvel appartement, je voulais le garder près de moi en cas de besoin pour le travail. Fiston l’avait branché vaillamment dès notre arrivée, avide de sa dose d’écran comme tous les jeunes. Il se l’appropria avec des jeux en tout genre envers et contre toutes mes demandes ou injonctions. Impossible de comprendre pourquoi il y consacrait tant de temps ! Une fuite ? Un refuge ? Une habitude ? Honnêtement, je n’avais pas la tête à y réfléchir, d’autres travaux m’accaparaient.
A la première utilisation, il bidouilla sans mot dire et finit par pousser un cri de joie : «Maman, maman, on a Internet !! ».
Je me précipitai pour y regarder de plus près et je lis les informations sur l’écran : connexion WIFi possible, vous n’êtes pas chez vous, donnez votre identifiant et votre mot de passe client machin.
Dans sa quête folle d’image, il avait tenté en douce une connexion internet sans rien dire et trouvé un réseau sans fil, le filou !
Je lui expliquai le risque de prendre sur la wifi d’un particulier du coin, comme un vol mais il remarqua pertinemment que si les identifiant et mot de passe du compte étaient demandés, c’était pour se connecter à notre propre compte. Ben oui.
J’étais quelque peu dérangée par l’idée de ces ondes omniprésentes partout et leurs répercussions « inconnues » néanmoins, je me risquai à taper les références demandées… et miracle ! Nous étions sur le net !!
Ainsi donc, j’ai pu poursuivre mes activités habituelles et écrire pour annoncer le chambardement !
Le luxe me vint en fulgurance quand quelques minutes plus tard, je m’exaspérai à voir mon garçon se contorsionner sur le sol, couché dans la saleté des travaux uniquement pour boire tout son saoul d’ordinateur.
- L’idéal, ce serait d’avoir un bureau, tu ne trouves pas ?
- Mais Maman, nous n’avons rien là, comment tu veux faire ? (Mon garçon est un colérique chronique à fleur de peau qui prend tout ou presque pour des reproches… un gros boulot avec la CNV est nécessaire tant pour lui que pour moi)
- Regarde bien mon gaillard et tu verras qu’il y a TOUJOURS une solution ! Ta mère est la reine de la débrouille en toutes circonstances ! »
Il acquiesça dubitatif et m’observa parmi les cartons rangés dans un coin.
Pleins de livres, ils étaient certes lourds et suffisamment solides pour supporter du poids … et en quelques
minutes, je « fabriquai » ce bureau provisoire qui nous rendit service pendant de longues semaines de camping ! Mon fiston était ravi, vous pensez. Il a même daigné m’aider.
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